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De Tifoultoute à Agdz .
Nous avons toujours passé des heures de pur bonheur sur le bord de l’oued, à dessiner la casbah de Tifoultoute, tôt le matin ou tard le soir . Le soir, quand le ciel rougeoie, les murailles de pisé ont la couleur du ciel . Le matin, quand il se pare de cet or si fin qu’on dirait une poussière précieuse, le ksar poudroie de cette même dorure à faire pâlir d’envie les cinéastes de l’Atlas Corporation Studios . Même Ptit’Jo en a des souvenirs enchanteurs ! - Quand avais-je peint la casbah, ce jour-là ? Je ne m’en souviens plus, le temps s’est arrêté dans ce flamboiement carthame et or, où les ombres bleues s’insinuaient déjà dans les palmiers du bord de l’oued … Peut-être ce jour-là avais-je oublié la montre pour découvrir le Temps … Mais le temps nous rattrape toujours, nous, pauvres occidentaux qui n’avons que la montre et jamais le temps de nous poser pour donner à la contemplation la juste profondeur de sa véritable dimension méditative … Nous avons retraversé l’oued Ighissi pour rattraper la route de Ouarzazate, laissant derrière nous le plateau aride et légèrement ondulé, derrière lequel s’éloignent les neiges de l’Atlas . La suite de cet article vous attend avec un multitude d'autres sur mon journal en ligne, consacré à l'aquarelle en voyage, auquel vous pouvez vous rendre en cliquant ici .
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